La Planète des Singes - Suprématie

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Réalisé par Matt Reeves

Scénario : Mark Bomback et Matt Reeves

Photographie : Michael Seresin

Montage : William Hoy

Musique : Michael Giacchino

Pays : Américain

Genre : Science-Fiction, Action, Aventure

Durée : 2h20min

Sortie le 02 Août 2017


Casting :

Andy Serkis, Woody Harrelson, Amiah Miller, Terry Notary, Karin Konoval, Steve Zahn, Judy Greer, Michael Adamthwaite...



17/20

Dans ce volet final de la trilogie, César, à la tête des Singes, doit défendre les siens contre une armée humaine prônant leur destruction. L'issue du combat déterminera non seulement le destin de chaque espèce, mais aussi l'avenir de la planète.

Matt Reeves est de retour à la réalisation après le deuxième opus L'Affrontement, pour la conclusion de la trilogie La Planète des Singes qui est un préquel au film de 1968 où à la future trilogie à laquelle nous auront peut être droit. Pour ce dernier épisode Matt Reeves se trouve aussi au scénario. Il réussit à faire ce qu'il avait commencé avec L'Affrontement , a dévellopé les pistes de réflaxion lancé et réalise pour moi la conclusion parfaite de cette trilogie. Cette trilogie est sans aucun l'une des meilleure des ses dernières années, et marque la construction d'un personnage iconique : César, qui est parfaitement dévellopés depuis le premier opus Les Origines. Dans ce dernier opus Matt Reeves réussit habillement à mélanger différent genre. On y retrouve le western post-apo, le film d'évasion, le film guerre ou encore le drame. D'ailleurs le film ne se concentre pas sur l'action mais plutôt sur le côté dramatique et sur des dialogues tous d'une grande intelligence. Le film m'a d'ailleurs fait penser sur certains aspects à Logan sortie en mars dernier dans son esthétique poussiéreuse et son côté dramatique. L'esthétique des singes dans L'affrontement était déjà bluffante. Avec Suprématie, ils sont tout simplement réel. On croit voir littéralement ces singes sur l'écran. Ils ont atteint un niveau incroyable de vraisemblance. Andy Serkis donne une telle âme à son personnage de César et offre une performance d'une puissance émotionnelle impressionnantes. Une nomination aux osacar serait amplement mérité. Woody Harelson, l'un de mes acteurs fétiches, est dans le Rôle du colonel, tout simplement saisissant et fait preuve aussi d'un charisme et d'une puissance assez folle. Son personnage est très justement écrit, très influencé par Le colonel Kurtz du classique Apocalypse Now. Il est certes cruel et même si on ne peut ne pas avoir sa vision des choses on arrive à comprendre ses convictions. Le duel entre lui et César est fascinant à suivre grâce aussi à une première rencontre parfaitement orchestré par la mise en scène parfaite de Matt Reeves qui réussit à monter petit à petit la tension avant l'explosion. Malgré quelques facilités scénaristes qui est pour moi les seul petit défaut du films, Matt Reeves et Mark Bomback nous offre un scènario d'une profondeur folle sur tout les sujet qu'il aborde. Ils les traitent intelligemment et le film est juste, épique, humaniste et d'une grande puissance émotionnelle. Il nous prend pour plus nous lâché. Le singe joué par Steve Zahn qui apporte de l'humour est peut être un peu cliché mais permet de rabaisser un peu la tension qui est parfois à la limite de l'insoutenable.


 Voilà le blockbuster ultime. Une ambiance incroyablement travaillé, visuellement bluffant, un film qui ne repose pas sur son action mais sur son histoire, son message aidé par une mise en scène magistrale. Un film humaniste puissant qui développe parfaitement ses idées. Il manque un rien pour en faire un immense film, un classique.

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